Où allons nous ?

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Où allons nous ?

Message par Meillo le Lun 28 Mai 2007 - 21:46

C'est au millieu de toute cette ferraille, ces tas de bric-a-brac inutil que je me trouvais... Perdu dans mes pensées et dans mes affaires. La derniere tentative de construction d'un robo reparateur et regenerateur d'elements organiques echouant, me troublant plus que necessaire et m'invitant aux sentiments de la defaite.
Je regarde ce tas de plaques de fer assemblées en tout sens et y retrouve un semblant d'organisation.
Le tout ne marche pourtant pas... Je lêve les yeux vers la fenêtre et m'apercoit qu'il est tard, le soleil tombant dejà derriere la cîme des arbres.
Se lever fut douloureux pour mes genoux si longtemps plié d'être assis en tailleur. Mon dos me tortura un peut aussi. Me ferais-je vieux ? Non j'en doute. Mais peut-etre que cela viendrait du moral...

Mon arrivée dans la salle a mangerfut un soulage pour mes pieds en doloris. tant de marche chaque jours et de galopades... Sur le mur du fond, les ballons gonflables encor intacts pendaient au bout de leurs ficeles. je ne les avais pas sortit depuis bien longtemps ! mais plus aucune ocasion ne s'était plus presenté. Ou peu-etre que je ne les voyais plus ?

Sur la table au centre de la piece se trouvait mon arme. pas une de ces armes que l'on change dés que l'on en trouve une meilleur ou qu'on vend bêtement en regardant la mage du quartier se pencher au dessus de l'étal a l'égumes a coté du vendeur/acheteur d'armes. C'était là mon épée. Celle qui me fut oferte lors de mon serment envers la lumiere et toute creatures vivante sur ce monde. Je l'avait posé ici hier soir par un exés de nostalgie. Elle me fit penser a ces bon moments passé avec les membres de la guilde... Lorsqu'ils m'appellaient "le heros".

Jje m'assis en face d'elle et m'offrit un moment de reflexions. Aprés tout ce temps était loin maintenant. Mais quel domage que tout se perde si vite. Tant de membres ont disparut si vite. tant d'histoire effacées des memoires. Les choses se sont bousculées trop vites. Nous ne pouvions plus rien faire d'autre que de partir...

Comment en sommes-nous arrivé là... Tout allait pourtant si bien, mais tout a si vite dérapé. Où donc était passé cette bonne entente ? malheureusement il était trop tard pour reflechir a ces questions... trop tard pour y farie quoi que ce soit...

Je me levais en direction du grand bas mecanique de ma creation au fond de la piece. Il etait haut comme un troll et large comme un orque. Dedans il était divisé en deux parties. l'inferieur, remplie de glace, maintenait une temperature froide dans 'appareil. La superieure contenait des aliments et autre produits comestibles... ou non. j'apercu un vieux bocal de cornichons sur la droite. Son contenu devait faire partit des chose plus tellement comestibles a present. mais cela me faisait mal au coeur de le jeter. tant de batailles pour me le prendre des mains...
Un sourir nacquit d'un plissement de mes levres. Je le sentais me tirailler les joues, prononçant surement mes quelques rides. J'étais vieux et l'époque des Anima était loin derriere. Je refermais la machine a froid. mais je ne put m'empecher de refermer mon esprit.
je me souvenais de cette question posée au moment où tout se desagrégait dans la guilde. On me l'avait posée alors que nous voyions partir un autres des membres "pilliers" : << Où allons nous ? >>... Je n'avais su repondre a cette question.
Maintenant je savais où cela nous menait. la guilde existait toujours, ca oui. mais son nom bafoué et déshonnoré. Beaucoups de gens avaient rejoint les Animas. Aucune ne valait les premiers membres. Les choses avait empirées et au final, le nom de la guilde était devenu symbole de tritesse pour nombreux d'entres nous.
je pris l'arme dans mes mains, soupesant son poid avec le bonheure d'une retrouvaille. Aprés tout, je ne pouvais plus rien pour ce monde, qu'était une guilde dans un monde detruit par le mal ? j'étais dechu. Mes pouvoir m'avaient depuis lontemps abandonés, les doutes de ma ferveur m'aveuglant la lumiere.

Je sentit alors la froideur de la pointe de cette arme qui fut tout pour moi, appuyée sur mon ventre denudé, encors noueux de muscles.

je me reveillais en sursaut sur ma couchette, me cogant a celle se trouvant suspendue au dessus de la mienne. il faisait encor nuit mais je reconnut ma chambre, celle se trouvant chez les animas ! Quelqu'un ronchonna au dessus de moi. ce n'était qu'un rêve ! Un mauvais rêve sur un avenir horrible.
Pourtant...
J'en avais déjà vu les premisses revelateur. Cette vision d'un avenir probable m'était peut etre offerte pour une raison... je devait tenter d'éviter cela a tout pris !
L'esprit de la guilde se meurt dejà. C'est maintenant qu'il faut agir et reagir en consequence.

Je me levais donc de ma couchete et gagna le sallon de la guilde. Au fond, accroché sur le mur se trouvait le tabard rouge et or. Symbole de notre famille et de bien d'autres choses. Autour se trouvait des masses pendants mollements. Des ballons, degonflés par le temps pour certains, eclaté pour d'autres. Une lumiere metalique attira mon attention sur ma droite, en face de la fenêtre. mon épée... Elle était là, resplendissante dans la lumiere lunaire. Froide et autoritaire en même temps.

Un frisson me parcourut le dos.....

*** Un rêveur et un homme qui sens un esprit disparaitre lentement, mais pourtant si vite ... ***

Meillo
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La route ou le voyageur ?

Message par Arganargar le Mar 29 Mai 2007 - 23:59

*La salle de concert du Blau Engel en Floridamnie avait fermé ses portes sur un dernier invité de marque ... au fer rouge. Il avait rejoint un balcon solitaire offrant une vue imprenable sur la scène. Nonchalamment assis sur un fauteuil d'ébène finement ouvragé, il sirotait un vin sept fois capiteux en compagnie de ses pensées. En contrebas, la voix divine d'une Soprane s'élevait en volutes poignantes auxquelles répondait la basse d'un requiem prometteur.

Cette soirée le ramena quelques années en arrière et plus précisément au décès du regretté frère Constantin Malzamet. Depuis la haute ogive de sa cellule perçait une timide lumière venant tamiser la pâleur de son visage. Sa peau fripée, tel un parchemin ne révélait plus que des mots oubliés par les âges. A son chevet usé, reposait aussi essoufflé que lui un familier incunable. Un présent du passé, un guide devenu inutile, une tâche noire sur la tenture d’un souvenir coupable.*


- "Ah, mon vieil ennemi, vous voilà, aussi cher que le meilleur des amis mais aussi souhaité que des oreilles de bois et pourtant fidèle au-delà des paroles … Bien peu me reste et j’ai crainte que mon legs échoit à la tombe tout aussi sûrement que la pierre. Qu’advient il des liens qui fortement les retenaient autrefois ? Leurs aspirations changent, l’usure et l’ennui en gagne certains, la soif de récompenses et de défis attise d’autres, la crainte de ne pas s’en sortir, le fait de ne pas trouver ce qu’ils cherchent ou au contraire de le trouver, toutes ces autres occupations légitimes qui les éloignent … que va t il rester de cela ? ", dit Constantin d’une voix étonnamment claire.

- "Animer, faire vivre ne dépend que de l'implication de chacun. Les occasions se créent parcequ'on les provoque ou les suscite, c'est selon. Il n’est nul besoin de grands événements pour que se ressente cet attachement … un petit groupe suffit parfois arborant le même emblème pour être l’étendard qui rallie ceux qui doutent." Chuchota la silhouette fuligine.

- "Il me semble que personne ne veuille saisir cet héritage, ne le peuvent ils ?"

- "Tous en sont capables, Constantin, sans doute ceux qui ne le sont pas sont ceux qui partent sans annonce, sans un mot. Car s'il est regrettable et pénible d'être devant le fait accompli, il est pire et plus détestable de l'apprendre après coup … sauf si l’on est décédé évidemment. En parlant de cela ..."

- "Comment cela se passe t il ? La faux et le crâne ?"

- "Rien de tout cela, mon vieil ennemi, j'ai ici une bouteille du vin de Sunbourne aussi riche qu'un marchand des Îles de Jade et aussi enivrant qu'un vent marin. Faisons lui hommage et bien assez tôt viendra le moment de lui laisser la lie."

*Bron venait de le rejoindre, satisfaite de sa soirée, fraîche comme la rosée du matin, sur ses lèvres les promesses du lendemain.*

- "Ce que je suis venu faire est ici terminé, nous repartons maltôt, retrouvez Zigbis et après l'avoir démembré, dites lui de faire les bagages."

*Bron esquissa un sourire angélique, se repoudra et tourna les sabots*
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Re: Où allons nous ?

Message par Sylphidie le Jeu 31 Mai 2007 - 21:24

Brandissant fièrement le tabard de la guilde tout en haut de la
barricade en morceaux, le sein dénudé sortant de sa tunique en
haillons, Ludy se tenait face à l'ennemi invisible, face à tous, contre
tous et pour tous.



- "Ils reviendront" murmurait-elle, tandis que des obus de conscience
s'abattaient tout autour d'elle, explosant en vagues de désespoir....



Elle se tenait là depuis si longtemps qu'elle avait oublié le goût d'un
regard amical, la sensation réconfortante d'un "Bonjour" jusqu'au nom
même de ces chers disparus qu'elle attendait en vain.


Mais elle était décidée, et aucune force au monde ne la ferait
abandonner cette bannière...Anima devait vivre, coûte que coûte elle
tiendrait bon.

Qui sait les raisons qu'elle se trouvait pour se réconforter. Peut être
pensait t'elle que sa foi en l'espoir illuminerait les coeurs de
quelques passants, que les rayons de sa croyance inébranlable irait
jusqu'à trouver ces êtres autrefois présents et regorgeants de vie et
de bonne humeur...

Mais elle était seule, désepérément seule.



- "Ils reviendront" murmurait-elle...
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Re: Où allons nous ?

Message par Angélou le Sam 9 Juin 2007 - 23:42

Je reviendrais, Ludy.. je ne suis plus très loin.. j'ai pris quelques temps de repos mais je reviendrais car vous me manquez tous !!!!

Votre ange est là, à quelques pas de vous, ne sentez vous pas ce vent léger à vos côtés...

Je suis en convalescence mais je pense fort à vous..
Je viendrais vous voir bientôt et je serai à tes côtés, Ludy, attends moi je suis là...

un baiser d'ange à tous...
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